Derniers gestes (ou tentatives…) écolos et bien-être.

Dans une vie, il faut sans cesse se remettre en question. Est-ce que je peux améliorer ma façon de faire ? Est-ce que mes habitudes sont finalement si bonnes ? Il est toujours temps de changer, évoluer, modifier, corriger. Je connais une vieille dame qui, pour rompre avec la monotonie, changeait parfois d’itinéraire pour faire son ménage : en commençant par une autre pièce que celle qui donnait d’habitude le point de départ du grand nettoyage, elle disait qu’elle regardait sa maison autrement, que cela lui donnait des idées pour déplacer des objets, rendre plus logique l’organisation de ses placards. Et puis, elle disait qu’ainsi, elle testait sa faculté de souplesse. A 90 ans, elle croyait encore en son pouvoir de changement. Forte de ce témoignage, j’expérimente à la Pampa quelques nouveautés…

  • Ouste l’aspirateur, place au balai !

Le fait d’être danseuse n’a rien à voir là-dedans ; le fait de ne pas aimer le bruit, si. L’aspirateur, ce gros engin lourd comme un cheval mort est un ennemi de la fatigue. Il faut le soulever, lui faire monter et descendre l’escalier. Dans une maison pleine de marches et de dénivellations, c’est un cauchemar. Le fil se coince sous les portes, il faut faire marche arrière. On transpire, on s’abrutit. Et on consomme de l’électricité. Alors, au quotidien, un coup de balai dans une pièce ou deux, c’est rapide, efficace, silencieux, presque artistique, cela me ravit. Évidemment, lorsque je me décide à faire le grand ménage, je ressors l’ami aspi. Mais cela est plus rare.

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  • Le sucre en quarantaine

Récemment, l’acupunctrice m’a vivement conseillé de prendre mes distances avec le sucre. Tout simplement parce qu’ayant de sérieux problèmes intestinaux chroniques, l’acidité provoquée par les sucres ne m’aidait pas à cicatriser. J’ai un gros penchant pour le sucre. Petits gâteaux à dix heures, chocolat avec un pourcentage trop faible de cacao, miel, thé et café adoucis à outrance, goûter et petit déjeuner pauvre en protéines. En résumé, j’avais tout faux. Depuis cet avertissement, certaines choses ont changé : je prends un petit déjeuner protéiné (jambon, fromage, œufs au choix) ce qui limite la fameuse fringale de dix heures ; si celle-ci pointe le bout de son nez, je la comble avec une banane ; je ne termine plus (sauf exception au restaurant) aucun repas par un dessert sucré ; je réserve les douceurs au goûter, en faisant attention cependant à ne pas exagérer pour ne plus provoquer ces petits malaises hypoglycémiques au moment de l’activité physique. Résultat : je digère mieux, je suis moins fatiguée, je me sens plus d’énergie.

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  • Fini le stick, bienvenue au déo solide ! 

Après avoir banni de mes placards les déodorants aux sels d’aluminium, certes très efficaces mais également très toxiques, j’ai cherché en vain un déodorant sain, écologique et de longue durée. Je me suis orientée vers un stick bio, mais je transpirais toujours autant et l’odeur était assez lamentable dès le matin. C’est alors que mes recherches internet m’ont orientée vers un déodorant solide. Facile à utiliser et très économique puisqu’il suffit de le passer sous l’eau et de se frotter les aisselles jusqu’à produire une fine couche de crème, ce qui fait que le petit cône a une longue durée de vie. Je transpire toujours mais… je ne sens rien ! Et quand je dis rien, c’est vraiment RIEN ! Un tour de magie que je vous conseille de mettre en pratique.

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  • La coupe menstruelle, ma meilleure amie

Marre des serviettes hygiéniques qui 1. polluent la planète, 2. doivent être changées régulièrement, 3. sont des nids à microbes, 4. coûtent cher, 5. ne vous font pas sentir la rose ? La solution que de plus en plus de femmes adoptent, c’est la coupe menstruelle. Là-dessus, stop aux idées reçues, puisqu’elle est facile à mettre et qu’on ne la sent absolument pas. De même, elle ne bouge pas. J’ai suffisamment fait de sauts et de mouvements au sol en dansant pour vous l’affirmer. La coupe menstruelle rend sa dignité et sa liberté à la femme : ce ne sont pas les règles qui sentent mauvais, c’est le fait de les stocker dans des serviettes qui n’ont rien d’hygiéniques. Avec la coupe, plus d’odeurs. Plus d’allers et retours aux toilettes non plus puisqu’on peut la garder douze heures… et ainsi ne plus se prendre la tête lors de longs voyages ou même… pendant les vacances à la mer ! Baignons-nous maintenant tous les jours ! Amie de la baroudeuse, de la danseuse, de la femme en général, la coupe menstruelle est une invention libératrice !

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  • Le sujet épineux du coton…

Un jour en me rasant… en me regardant dans le miroir, je me suis sentie coupable de consommer autant de disques démaquillants et autres carrés cotonneux chaque jour. Alors j’ai essayé les lingettes lavables, comme beaucoup de blog écolos le conseillent. J’avais l’impression de faire un geste pour la planète. Sauf que… sauf que… sauf que j’ai des gros soucis de peau, des rougeurs tenaces… et besoin de coton. Je trouve ça plus doux, moins rugueux, plus hygiénique, mieux pour mon type de peau. Là-dessus, je n’ai pas réussi à avancer ou à modifier ma pratique. Mais je n’ai peut-être pas dit mon dernier mot… Dans un autre article, un jour, je vous parlerai produits de beauté.

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3 réflexions sur “Derniers gestes (ou tentatives…) écolos et bien-être.

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