En mode housewife, so desperate ?

En mode housewife, tu peux regarder les pies se pavaner ou jouer à cache-cache avec une mésange sans te dire que les cours reprennent dans cinq minutes.

Tu peux habiter vraiment ta maison, pas simplement y passer, y rentrer le soir pour y dormir et ne rien y faire d’autre que remarquer que tu n’y fais pas assez souvent la poussière.

En revanche, en fin de journée, tu n’as pas grand chose à raconter. Pas de vie sociale, pas d’événement majeur autre que « les poubelles sont passées ».

d

En mode housewife, tu peux t’amuser à essayer de nouvelles recettes, cuisiner des fleurs sans t’intoxiquer et rester là à ne rien faire pendant… sans compter le temps.

Desperate, tu t’abaisses à organiser ton ménage quotidien. Le lundi, les toilettes ; le mardi, la salle de bains. Mais que c’est bon de se dire que cela ne prendra qu’un instant, que tu as tout le reste du temps pour… t’ennuyer, un peu. Mais l’ennui est un luxe.

En mode housewife, tu t’autorises d’interminables plages de lecture. Dans ton lit, au salon, à la cuisine ou sur la terrasse, partout où le silence de tes journées solitaires te le permet.

b

Desperate, tu allumes un peu trop la télé, tu comptes sur elle pour te distraire, faire le bruit de fond quand le calme se fait trop pesant. Si elle devient ta meilleure amie, c’est que ce costume de housewife est trop petit.

Et puis, tu erres sur les écrans et tu finis par créer un blog. Pour parler de tout et de rien, pour chercher le contact humain. Pour entraîner ton cerveau lent à reprendre de la hauteur, au cas où un jour tu retravailles. Par bonheur ou par malheur.

En mode housewife, tu regardes les fleurs s’épanouir. Tu rêves de plantes vertes et, quand la maisonnée se remplit, tu as un mal fou à revenir au concret, à sortir de tes voyages intérieurs.

a

Desperate, quand tu y es obligée, tu peux rapidement te retrouver à faire des puzzles ou du crochet. Qu’importe, il faut que tu te trouves des occupations. Apprendre l’allemand, colorier, jouer de la guitare ou du ukulélé.

Certains diront qu’être housewife abêtit. D’autres, en revanche, comprendront que ce temps pris sur la routine, ce coup d’arrêt au métro-boulot-dodo est une chance qu’il faut saisir pour s’instruire et s’enrichir. Découvrir, lire et relire. Et écrire

So desperate ? Tout dépend de ce que l’on décide d’en faire !

e

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s